Délit de solidarité : soutien à Martine Landry d’Amnesty International

Ce mercredi 8 juillet aura lieu le procès de Martine Landry d’Amnesty International à la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence. Tout en soutenant Martine Landry, l’ANVITA réitère son engagement pour le respect du principe de fraternité, constitutionnel depuis deux ans.

 

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Délit de solidarité : l’ANVITA soutient Martine Landry d’Amnesty International

Alors que la non-assistance à personne en danger est passible de poursuites et malgré la reconnaissance du principe de fraternité le 6 juillet 2018, 2 ans plus tard, la criminalisation de cette assistance à des fins humanitaires se poursuit.

Le 8 juillet, Martine Landry d’Amnesty International comparaitra devant la Cour d’appel d’Aix en Provence après avoir été relaxée par le tribunal correctionnel de Nice le 13 juillet 2018. Alors que le Parquet lui-même avait requis la relaxe, c’est le parquet général d’Aix-en-Provence qui a fait appel. Une situation ubuesque qui traduit une forme d’acharnement contre, en l’occurrence, une femme engagée pour les droits de l’homme qui n’a fait qu’aider sur le sol français deux adolescents guinéens à rejoindre la Police aux Frontières pour qu’ils soient pris en charge par l’aide sociale à l’enfance.

De Martine Landry 76 ans à Raphael Faye-Prio 19 ans, en passant par Chantal Raffanel, Pierre Alain Mannoni, Cédric Herrou, les 7 de Briançon et bien d’autres encore, tous font partie de ces très nombreux citoyen·ne·s qui traduisent en actes les principes de notre devise républicaine Liberté, Égalité, Fraternité.

L’ANVITA, association nationale qui regroupe élu·e·s et collectivités engagé·e·s pour l’accueil inconditionnel des personnes en situation de vulnérabilité, réitère à travers son soutien à Martine Landry, celui accordé à l’ensemble des défenseur·euses des droits de l’homme.

Le Bureau de l’ANVITA

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