CP en soutien à Cédric Herrou et Pierre Alain Mannoni – principe de solidarité

En vue des procès de Pierre Alain Mannoni et de Cédric Herrou les 11 et 18 mars 2020, l’ANVITA réaffirme son soutien auprès des solidaires et appelle à une reconnaissance du principe de solidarité, consacré en juillet 2018 par la Cour Constitutionnelle.

 

Retrouvez l’intégralité du CP. N’hésitez pas à diffuser largement.

——————————————————————————-

Délit de solidarité : le principe de fraternité sera-t-il entendu ?

Alors que la non-assistance à personne en danger est passible de poursuites, nous assistons à la criminalisation de cette assistance en France. Le monde est à l’envers lorsque de nombreux·ses citoyen·ne·s sont condamné·e·s alors qu’ils et elles agissent pourtant dans le cadre des principes de notre devise républicaine : liberté égalité fraternité :

  • Cédric Herrou et Pierre Alain Mannoni ;
  • Les sept de Briançon qui ont fait appel (à ce jour seul Pierre Mumber a été relaxé) ;
  • Chantal Raffanel et Martine Landry poursuivies pour avoir porté assistance à des mineurs, toutes deux relaxées en première instance et poursuivies en appel par le parquet. Chantal Raffanel a été condamnée en appel, Martine Landry attend encore son jugement.

La liste est longue.

Les 11 et 18 mars devant la Cour d’appel de Lyon, Cédric Herrou et Pierre Alain Manonni, après la reconnaissance du principe de fraternité en juillet 2018 par le Conseil Constitutionnel suite au dépôt de leur Question Prioritaire de Constitutionnalité, seront à nouveau sur la sellette.

L’ANVITA, engagée pour l’accueil inconditionnel des personnes en situation de vulnérabilité, sera présente lors de ces audiences afin de réitérer son soutien aux défenseurs des droits de l’Homme, aux citoyen·ne·s qui appliquent le principe de fraternité. 

Le Bureau de l’ANVITA

Partagez cette information